| Acrostiche final Nicolas Graner |
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Je suis le ténébreux, le veuf seul en ce bourg, Le prince d'Aquitaine à la tour qu'on foudroie. Ma seule étoile est morte, et mon joli tambour Porte le soleil noir qu'un esprit chagrin loua. Dans la nuit du tombeau, toi qui vins alentour, Rends-moi le Pausilippe et le lac jamais froid, La fleur qui plaisait tant à mon être si lourd Et la treille où le pampre en roses se déploie. Suis-je Amour ou Phébus ? Lusignan ou Chassain ? Mon front est rouge encor d'un baiser engrangé, J'ai rêvé dans la grotte où baigne un étranger. Et j'ai deux fois vainqueur renversé Edouard V Modulant tour à tour "tea for two, two for tea", Les soupirs de la sainte et les cris du gentil. |
La dernière lettre de chaque vers forme verticalement le nom "Gérard de Nerval" (télostiche). Les vers ont tous la même longueur, afin que ces lettres soient directement alignées.L'ordre des rimes est le même que dans "El Desdichado".
La rime en "-in" du vers 12 est due à Rémi Schulz.