| Gastronomique Patrick Flandrin |
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Je fuis le thé hébreu, le vin, l'oeuf consommé, Le pain, le raki terne à l'arôme amolli : Moi seul aimais les tartes et l'on m'eût congelé Pour des champignons noirs, en lamelles et coulis. Dans l'âne tout est bon, Toi qui m'as cassolé, Rends-moi le pissenlit et l'amer d'Italie, Le flan qui plaît (senteurs ...), le beurre dessalé, Et la treille où le Pape au Châteauneuf s'allie. Serais-je Saint-Amour ? ... Frontignan ou Morgon ? Ma robe est rouge encor, mon baiser : quelle haleine ... J'ai rêvé de griotte, en nage batracienne, Et j'ai quarante coeurs transformés en grattons : Mal aux dents tour à tour, à relire gourmet, Des soupers, de l'absinthe, les écrits de Fallet. |
Les noms sont remplacés par des termes en rapport avec l'alimentation.