| Isométrique 1 Patrick Flandrin |
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De nuit en Walpurgis, ma voix d'incarcéré. La prison, l'invisible... ô ma mort inouie ! Et quand claque une porte, un cri noir calfeutré Monte du cachot, vain en sa monophonie. Pour un jour de bonheur - qui pût s'en écarter ? -, Trois ans de privations où ma vie s'abolit. Le temps des chansons fuit, s'est déjà envolé : Il se dissout en un reflet d'un soir d'oubli. Dans ma geôle de Prince, aphasique[?] je meurs. Nul hymen qui prend corps, ni sirène en ce creux... D'un luth noir de soleil, je vise la pâleur. Je m'en vais, beau, fringuant, chtonien d'Asturie, Délirant, fier - ô joie ! - que ce sort d'odieux Fût inscrit en un marbre : "Il fut seul en sa vie". |
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