| Jaloux Jacques Theillaud |
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Je suis le très breneux, - le boeuf, - le con sonné Et ma verve écrivaine en est tout abolie ; Ma seule moelle est torte; - et mon litre asséché Fut le témoin hier soir de ce méchant colis. Dans la nuit des blaireaux me voici ravalé ; De Camille Abaclar le merveilleux pari M'a laissé sur le cul, et le coeur désolé Devant ces sept talents qui pour Nerval s'allient. Sur leur bus Quenaldien traversant l'Achéron, Leur prose est emperlée* de ferveur oulipienne... Je ne suis qu'une crotte près de ces phénomènes... Et j'ai, la rage au coeur, terminé mon litron : J'admire cet Abaclar et son si beau trophée, Et les soupirs des sept aux cris de coryphées... |
Gégé le Nerveux
Hommage à Camille Abaclar à l'occasion de la parution de son livre Je suis le ténébreux.