| Mallarméen Gilles Esposito-Farèse |
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Le venin, le veuvage, ô vie et temps de fox, Inconsolablement abolir mon empire Vont-ils selon l'étoile ou ce luth en inox Agonis du volvox où sombre mon martyre ? Rendre, parmi la nuit, Palmyre, Appomatox, M'embaumerait le coeur, pur Sire que j'admire, Dans l'amuïssement sépulcral où nul phlox N'a plus lui rosirait le mur de lamprophyre. Tu es Pollux, Zéphyr, Porphyre et même Eudoxe ! Ton front rouge où nageait la nixe hétérodoxe Brûle encore un baiser de reine à rafraîchir. Victorieusement franchi Styx et stomoxe Oublié, que du morne ou délirant nadir Une lyre d'Ophir inspire l'équinoxe.** |
Stéphard Mallarval
** Il a été remarqué que les rimes choisies forment le verbe « occire », mais les manuscrits du Poëte ne permettent pas de déterminer s'il en était conscient.
Pastiche du style de Stéphane Mallarmé.