| Michalien Alain Zalmanski |
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Ténébreuses rives, inconsolable veuvage, sans
garde-fou, où des âmes princières aux tours
abolies et des constellations mortes viennent s'accorder aux soleils
hyperboréaux des mélancolies enchanteresses.
Ténèbres, Ténèbres, basiliques sans foi de l'esprit éternel, enchevêtrées dans les nocturnes sombres des prêts de la planète tyrrhénienne. Combien plaisants, combien odoriférants, combien irisés sont ces prêts enfantés par les nuits noires comme l'échafaud ?
Ténèbres, Ténèbres. Ténèbres, Ténèbres gelées sur des rivages incontemplés, des traversées sans issue, emplis de cris et de soupirs éperdus de silences qui durent des millénaires.
Ténèbres, Ténèbres, solitudes sans
nécessité ni besoin. |
Henrard Denerchaux
Pastiche de Henri Michaux (d'hier et d'aujourd'hui).