| Okapi Gilles Esposito-Farèse |
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Je pâlis, isolé, morose, démoli, Maharajah usé d'un aboli palace : Le fanal a vécu ; la lune m'a sali La lyre d'un écu de Misère tenace. Du tumulus amer, ô mon ami, j'élis Un italo-marin Éden, ère fugace, Le lys adoré de mon état avili, Le cépage mêlé de motif à rosace. Mon âme va d'Éros à Vénus... à Biron. À ma face rosit une bise d'Irène ; Je rêve de nager avec une sirène... L'abîme cédera : j'use d'un aviron, Et itère le cor, apanage du Sage, Du râle du divin à l'orage du mage. |
Curare ne Ravale
Les voyelles et les consonnes s'alternent ("rigidité de l'okapi").