| Olifant Martin de Saint Sauveur |
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Je suis le son du cor le soir au fond des bois, Le prince à Roncevaux, la biche est aux abois, Sa bonne étoile est morte et lécho faible accueille Lappel noir que le vent porte de feuille en feuille. Dans la nuit du tombeau à minuit demeuré, Rends-moi ces chevaliers, je nai que trop pleuré, La fleur qui sépanouit à ces bruits prophétiques, Rose pourpre du sang des paladins antiques. Suis-je cirque glacé, mont fleuri ou gazon ? Mon front rouge sépand dans les eaux des torrents, Jai rêvé dOlivier, de Roland expirant, Il a deux fois vainqueur repoussé les félons, Modulant tour à tour dans sa corne dorée Son éternelle plainte au chant désaccordé. |
Fred Al'Radgé de Nervignaly
Confidence du cor, héros d'un épisode de la "Chanson de Roland" (anonyme, XIIe siècle).