| Palindromes syllabiques Jacques Perry-Salkow |
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Ma femme à peine en paix m'affama. Tours et préjudices ! Jadis j'eus prés et tour. S'il fallait, facile, les toits étoilés ! S'il fallait, facile... S'il faut un rai, ce serait un faux cil. Sans glas, je sonde un songe glaçant, houleux galant, mi-ducal mi-amical, du Milan galeux où, fleurdelisé lit de fleurs, s'épanouit l'inouï passé. Suis-je ici senne jetée à l'eau ? Athée ? Je ne sais si j'y suis. Ses bras tant embrassés, la voix que l'italique voila : l'enfer déferlant dans mes soupirs. Sous mes dents, ma fée blasphéma. |
L'Esseulé
Chaque vers est un palindrome syllabique, c'est-à-dire qu'en prononçant ses syllabes dans l'ordre inverse le vers reste inchangé.