Tête-à-queue
Collectif
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Esprit toujours noirci, - veuvage, - heureux ? jamais.
Tantôt sainte pleurant, tantôt nymphe criante.

Ténébreux, chagriné, veuf et Inconsolé,
Des soupirs de la Sainte et des cris de la Fée.

Je suis le butyreux, - le basin, - l'acronyque
Les bannes de la bâte et les basins de Mée

Ombre polyphonique, orphelin pitoyable,
psalmodique oraison, païenne ode pouffée.

Veuvage ténébreux des hommes de Lesbos,
Les soupirs de Lénée et les cris d'Iacchus.

Je suis le tir à l'arc, - la voile, - le jetski,
Les squashs du scooter et les crickets du flysurf.

Je suis le breunété, — le feuveu, — le lésoconin,
Les pirsous de la teusain et les cris de la fée.

Je suis le Ténébreux, - le pou, - l'Inconsolé,
Les Côtes de Brouilly et les vins de Chenas.

I am the Veuf qui, noir, est sans aucun espoir,
Orphée lyrique aidant ... saint soupir, évasion.

Jeu cil été nez bru, - lev œuf, - lin con sot les
Lai sou pie des las fin tes les cri des las fée.

Je suis le nauséeux, SIG 9, inalloué
Les warnings du linker, les cris de gcc

J'essuie : le Taine hébreu ne veut fleins qu'on salait.
Laisse où pis de l'absinthe et l'écrit de l'affre est.

Je suis le ténébreux de la palle jaunisse,
Les soupirs de la sainte et mauvaise sentence ?

Je suis le ténébreux, contre la ville entière,
Les soupirs de la sainte de leurs amours défunts.

Je suis le débutant, - trop neuf, - ensorcelé,
Quand la pire contrainte est le prix du trophée.

Je suis le Prestigieux, le vieux rafiau coulé.
Les sourires d'absinthe et les cris des préfets.

Je sens, — assombri veuf, — un tenace supplice,
Un pur cri de vous, sainte, et la voix de succube.

Je suis l'Ahasver hâve, à nul ne puis m'unir,
Les jurons de l'ânier au bourricot navré.

Je suis le mystérieux, — le veuf déboussolé,
Le soupir de la Sainte et sa voix si nacrée.

Je suis le ténébreux — le veuf,
Les soupirs de la sainte et ses cris.

J'ai un cafard obscur, sans conjoint, sans amis,
Maints soupirs du croyant ou maints cris du sylvain.

Je suis le ténébreux dont on a pris le FORT,
Modulé comme Orphée en des chants que je PRISE.

Je suis le coléreux, — le zef, — l'incontrôlé
Sabir de défunte, Katrin lisait bluffée.

Je suis le ténébreux, le veuf seul en ce bourg,
Les soupirs de la sainte et les cris du gentil.

Je vis sans temps précieux, - les jeux, - en décanté,
On soutire en traçant la barrique entourée.

J'ai les noirs et mon roi s'est bloqué sur h8.
Comme un doux Petrossian, un Tal qui terrifie.

Je suis l'ombre de Dieu, l'ogre de Tartarie,
les fureurs du corsaire et les cris du barbare.

Je suis El Sombrero, — le Veuf, — toujours en pleurs,
Soupirs de Sainte et cris de Morgane au Solstice !

Je suis le Ténébreux, boeuf, pommes rissolées,
Les soupirs de la Sainte et d'un pousse-café.

Je suis le très breneux, - le boeuf, - le con sonné
Et les soupirs des sept aux cris de coryphées...

Je suis l'industrieux, — le ver, — l'incoconné,
La soierie et la sainte, et l'arbre du bombyx.

Je suis l'albinos blême et seul, au teint de lait,
Les soupirs de la plainte et des cris de révotl...

Je suis par estran creux l'Éteuf que l'on dégomme
Dont l'armoise normande a refleuri ma paume !

Hélas ! inconsolé, je suis ténébreux, triste,
Aux cris de fée impurs les mystiques soupirs.

Ténébreux, poil aux yeux, veuf, poil au crâne d'oeuf,
Les soupirs, poils qu'on tire, et la fée, épilée.

Je reste enténébré, régent de mes revers
Le thème et le secret des fées et des prêtresses.

Je suis l'invertébré, le ver dans le mûrier,
Les murmures sans fin de la soierie griffée.

Je suis le lénébreutem, — le veuf, — le linconsolévem,
Les loupirsé de la laintesé et les licrem de la léefem.

Je suis le Ténébreux qui plie, inconsolé
Comme on supplie : ô Fée, ô sainte Cantilène !

Jésus le bel hébreu, le juif, le sacrifié,
Et toute cette histoire me semble ridicule.

Il est le ténébreux, l'exécrable, l'innommable
Le mythe de Chtulhu, l'hérésie de Dagon.

Je pâlis, isolé, morose, démoli,
Du râle du divin à l'orage du mage.

Ego tenebrentis, solus, inconsolem.
Sancta suspiramus, gementes virginem.

Grison enténébré je suis toujours en deuil,
La sainte soupirante et la fée au cri long.

Je suis le Chihuahua, - le Clebs, - l'Ardennais,
Les soupirs de la crainte et les cris imparfaits.

Je suis le ténébreux -- putain, con, enculé !
Les soupirs de la Sainte -- ou pire... euh ! la Santé !

Noir, benêt, nu l'été tel un ténébrion,
Sème opium, arioso, soir amuï, poèmes !

Je suis le petit "e", juste un "9" inversé.
Et soupirant ravies : Cet écrit, qui l'a fait ?

Je suis le poussiéreux, la cloche enténébrée
Les bégaiements de Joyce et les cris de Pozzo.

U Z L S L A F A C G V Q
M U L A B A T M F R U J

Le veuf est ténébreux et son âme est gelée
Le soupir est saint et son cri est féerique

Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé,
Les soupirs de la sainte et les cris de la fée.

C'est l'air du Ténébreux, du Veuf inconsolé
le gros lot à la Sainte et le prix à la Fée !

Je suis le Ténébreux, — le Veuf, — l'Inconsolé,
— Modulant quoi ? Je n'en ai plus la moindre idée.

Je ne goûte ample joie, — je sanglote, — isolé,
Outre une moue de sainte, une nymphe criante.

Ténébreuse viduité inconsolée !
Soupirantes, féeriques exclamations.

Je suis l'ordinateur, - tout neuf, - déjà planté,
Élémentaire feinte à ce prix pardonnée.

Je suis we ténébweux, - we veuf, - w'inconsowé,
Wes soupiws de wa sainte et wes cwis de wa fée.

Je suis le noir cafard, plat et dur corselet,
Les soupirs du carabe et les cris du grillon.

D'ébène je me vêts, sec et désespéré
Les vents de Ste-Eve et le bêlement des fées

Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé,
Le baiser de la sainte et le cri de l'Amour.

Je fus le malheureux, — le veuf, — l'humble volé,
Pleurs de la religieuse et cris de trolls des antres.

Je suis le boutonneux, le hâve au cul pelé
De la graisse de porc et de l'huile camphrée

Je suis le besogneux à la plume raillée,
Les soupirs du critique et ses cris « c'est assez ».

Je fuis Le Pen et Dreux, je veux Flins consoler,
Les soupirs de la junte et les écrits du Che.

Je suis le Tendronneux, le Boeuf, le steak-haché,
Les saveurs de l'assiette et les crûs du Bordeaux.

J'étais un esprit sombre, un veuf, indésiré,
Ou le soupir de sainte, ou les cris d'hétaïre.

Jo seus lo tónóbroex, - lo voef, - l'uncansaló,
Los saepurs do li siunto ot los crus do li fóo.

Au premier vers l'on voit un veuf, un ténébreux ;
Deux femmes - plus qu'Orphée ! - dignes de sa passion.

Nous sommes ténébreux, veuf et inconsolé,
Soupirant comme sainte et criant comme fée.

Ténébreux, endeuillé, abattu, enfiellé,
Geignements sanctifiés, féeriques psalmodies.

Tu es le lumineux, - le jeune époux comblé,
Le rire des putains et le chant des armées.

Je suis le ténéschtroumpf, - le schtroumpf, - l'inschtroumpfolé,
Les schtroumpfirs de la schtroumpf et les schtroumpfs de la smurf.

Je suis un importé, dans ç'ginre non accoté,
Cacassements de fées, criant Sainte-à-Paupiette.

C'était toi le sombre homme et l'odieux solitaire,
En mots du lent méchant qu'aux morts fait peu salir.

Je suis la ténébreuse, une veuve isolée,
Les soupirs de la mouche et les cris du moustique !

Je suis le gentleman, - le Sir, - le lord anglais,
De pie, de bière tiède et de toasts au cheddar.

Je vais à Richelieu, Pont-Neuf, Pré-Saint-Gervais.
Chatou-Croissy - Lieusaint : par Quai de la Rapée.

Zsö szüi lö ténébrö, - lö vöf, - lö dézolé,
Lé szupir dö lá vierzs é lé kri dö lá fé.

Je suis le thé, le tétée, le tes nez, le tes nénés, le ténébreux, - le voeu, le veuf, - l'incon, l'inconcon, l'inconsolé,
Les sous, les sourires, non, les soupirs de la s..., de la sainte, et l'écrit, les cricris, les cris de la f..., de la fée.

Mézig il est pas joie, sans bergère et pompé,
Les baratins du nave et la java des Soeurs

Je suis petit salé, lentille, et veau grillé,
Les gâteaux de la fête et puis les entremets.

Je fuis le pellagreux, le neuf, l'émasculé,
Les tapirs de la ceinte et les bris de la bée.

Je suis le courageux, le fils de Skywalker,
Les soupirs de Yoda et les cris "Liberté".

Je suis le vénéneux à ne point consommer,
Les soupirs des gourmets, leurs cris empoisonnés.

_|3 5u! |_3 73|\|3bR&(_)><, - 13 \/Eu|=, - 1'!//(0//5013,
135 50|_|p!|25 o|3 |_4 $4!//+3 & 13$ (|2!5 o|E 14 |=33.

De nuit en Walpurgis, ma voix d'incarcéré.
Fût inscrit en un marbre : "Il fut seul en sa vie".

Ténébreuse je suis, et Veuve inconsolée,
Les plaintes du Martyr et les clameurs d'Urfé.

Je suis le ténébreux par qui tout dégénère,
Moi qui passais par là, je crus voir une fée.

Ci-devant ténébreux, veuf, voire inconsolé,
Sainte pleureuse avec sorcière glapissante !

Suisse Lège d'Evreux, d'Elbeuf ou Condolet,
Ley Soupir de Laas Saintes et Crissey de Laffrey.

Je suis le très nerveux, le keuf, l'incontrôlé,
Dans des sous-sols qui suintent à leurs cris étouffés.

GEFait le ténébreux, le veuf, l'inconsolé
GEFendu de soupirs et la sainte et la fée

Comme je descendais le veuf, l'inconsolé,
Dans les clapotements et les cris de la fée.

Je suis l'homme au sombre air, - ô veuf, - triste et sans paix,
Les doux chants de la sainte et les cris de la fée.

Sinistre, soucieux, solitaire, songeur,
Soit soupirs sanctifiés, soit sourds sanglots secrets.

Toi, ô veuf, ô époux inconsolé et Prince,
Soupirez, sainte ! Tu pourrais claironner, fée !

J'avance enténébré, l'âme désespérée,
Les râles de béate et les appels de fée.

Las, je vis goût amer, - si confus, - sans répit,
Agressifs ou larvés tirs couvrant les cris fous.

Je suis le dispendieux - sang neuf, - mais embaumé,
Mon stress perd en sa crainte et son prix de l'attrait.

Je suis le ténébreux, — le veuf —, l'in10posé,
Les soupirs d'Eury10 et les cris de la fée.

Je suis morne, morose et sombre, - solitaire,
Des hymnes de fidèle ou d'athée féerique.

Je suis le ténébreux, le veuf, l'inconsolé,
Tes soupirs, des Esseintes et tes cris, René.

Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé,
Aigre Nantes... Hourrah, Tours ! Hallali... Re-dors, fée !

Je suis l'éteint dimanche au vol non remboursé,
Et l'ami Saint-Glinglin qui fait courir les fées.

Jeg swø de tænæbrø, - dem vøf incånsålæ,
Les supirs op de sankte og de cris de la fæ.

Le venin, le veuvage, ô vie et temps de fox,
Une lyre d'Ophir inspire l'équinoxe.

J'étais un ténébreux - mais tu m'as allumé
La sainte soupirait - je fais hurler la fée

Je suis la balafre, le trou, la cheminée,
Les soupirs de la sainte et les cris de l'orfraie.

Je suis le sulfureux, - l'ose, - l'hypophosphite,
Les anneaux de Raschig en milieu isomorphe.

Isolé avili Aède désolé
Évoé amuï ô déité ô fée

Je suis albugineux, sang de boeuf, bariolé,
Les saphirs de l'absinthe et les gris bigarrés.

Et là, c'est moi si las - le sot - le feu usé,
Ou la fin des ris d'Ève et de la fée en Mi.

Quand vous serez bien vieille, ô veuve inconsolée,
Oyez dès aujourd'hui les doux ris de la Fée.

Whig d'York aux plombs fondus, vizir au jour quiescent,
+ : « '...'...' »  /  *,* : « % § ! @ # ! »

Alaingénieur chimiste aimant bien rigoler,
Alaincantation sainte, Alainpur cri de fée,

Je suis le Quai des Brumes, Le Vieux tonton flingué,
Les sous-titres qu'éreintait l'esprit de Douchet.

Je suis l'obsédé vieux, le veuf, le dégonflé,
Les soupirs du plaisir et les cris de l'orgasme.

Je suis le ténébreux qui fit un beau voyage -
Et soupirs de la sainte, et douceur angevine.

Je suis le très nerveux, le vif, l'incontrôlé,
Les soupirs de plaisir, les plaintes étouffées.

Être le ténébreux, le veuf, l'inconsolé,
Soupirer une sainte et crier une fée.

Je suis Prince des freux, le veuf, l'inconsolé
Les croâs du corbeau et les cris de l'orfraie.

Je suis le ténébreux, un veuf inconsolé,
Aussi bien soupir saint que haut cri féerique.

Je veux l'élu bénef, le Suisse incontrôlé,
Dépouillant les recels des aises tarifées.

Je suis le tévanévabreux, — le veuf, — l'inconvasovalé,
Les souvapirs de la sainte et les cris de la fée.

Je suis le Président, le Bush, l'Inconsolé
Son peuple, ses amis, et Monsieur Kim Jong IL.

What a man pas marrant, sans nana, sans calmants,
La Callas ahanant, La Flagstad flambant l'art.

Délavé général égaré en Vendée,
Langage déréglé, râle de révérende.

Estous an Ténébro, - an Veu, - an méconsoul,
Suspiracion du gra hen hurlos den magré.

Le veuf, le ténébreux et le prince aujourd'hui
Qui mêle soupirs saints, cris de fée, chant du cygne.

Je suis le ténébreux, le Sphinx inconsolé,
Les loopings d'une feuille et le vol d'une fée.

Je suis le ténia bleu, - le boeuf, - l'invertébré,
Les tapirs de la dinde et les krills de la raie.

Je suis le Condrieu, Châteauneuf, Montlouis
Des Côtes de Brouilly et des crus de Chenas.

mon morne coeur se noue en sa veuve cassure.
ces murmures sauveurs - ces sermons monacaux.

Je suis le généreux qui vient vous consoler,
Les soupirs de l'étreinte et les cris de la fête.

La mer qu'on voit danser, - le veuf, - l'inconsolé,
Elle a bercé mon coeur et les cris de la fée.

déprimé dépourvu de dame de délice
deux dictions, diva de Dieu, démiurge décèle

C moi le TnébrE le vEf l 1konsolé
lé sniif de la 5te & lé cri de la fÉ

Un je vis sans mon une, brigand tout flétri.
Va, module, priant : joue l'imam ou ses cris...

Jetons sur Le Tellier, le vide, l'inutile,
Lors, soûl de lard, sans eau, lappe ce doux lait froid.

Je suis le songe-creux, le bug déboussolé,
Les loisirs de la teinte et l'écrit du café.

I. Je suis comme un lépreux banni, discriminé,
7. De nymphe évaporée ou d'inverse cathare.

Je suis l'athée scabreux, - le bluffeur gondolé,
Laisse empirer la feinte et le rire esclaffer !

Il était une fois un veuf inconsolé,
"Il ne but plus jamais", nous dit le coryphée.

Je suis l'incarnation de la désolation,
Sur des génuflexions et des exclamations.

Tu fus plus brun qu'un cul d'urubu sur l'humus.
Turlututu du Un, turlututu du nu.

Il est enténébré, ermite inconsolé,
Élue exhalant et envoûteuse acclamant.

Ténèbres : je pâlis, ô veuf ! Qui m'a déchu ?
Soupirs béats de juive, ou fée qui semonce "ugh".

Je suis le fou des nuits, le veuf, aux pleurs sans fin,
Les bouh ! bouh ! de la soeur et les cris de la fée.

Je suis le trente-deux, - le neuf, - l'un au carré,
Laissons pi deux fois cinq : c'est Leibniz qui l'a fait.

Être là et nier, - éreinté, - alerté ?
À redire Desdi nid se déridera...

Je suis Grand Aigle Noir, le veuf, l'inconsolé,
Les soupirs de la squaw et les cris du papoose.

Moi, veuf, inconsolé, ténébreux aujourd'hui
Soupirs de sainte, ou cris de fée, ou chant du Cygne.

Je suis le dangereux, le keuf invétéré,
Les sourires de feinte et les cris qui effraient.

Fuyons les ténébreux, — les beaufs, — les enfoirés,
La Science et la Raison, avec humour, — c'est chic !

J'unis le ténébreux, le veuf, l'endolori,
Les soupirs de la sainte et les cris de la fée.

Je suis noire mais belle, et veuve inconsolée,
Les larmes de la sainte et les voix de la fée.

Je suis Le Tech (66) né Breux (55) — le Veuves (41), — Linthes (51) Comps (26) Saulieu (21),
Les Soupir (02) de la Saintes (17) et l'Ecrille (39) de la Féy (57)

Il est le lumineux, l'époux, le consolé.
Le ronron des damnés et le chut des novices.

Je suis "Le Ténébreux", - tout neuf, - le dernier né,
L'arôme de la sainte au bouquet de la fée.

Je suis le ténébreux gai comme un sansonnet,
Il s'en alla disant : « Et les cris de la fée ? »

Je suis le cow boy noir, le veuf, l'inconsolé,
Les soupirs de la poudre et les cris de la balle.

Affligé, accablé, l'alliage affaibli,
Bée le babil de l'Hadj, bégaie hi-fi de fée.

J'ai longtemps résidé sous un vaste veuvage
Les soupirs et les cris dont j'étais stimulé.

En deuil d'une égérie, lui l'aïeul aliéné,
L'ange de Dieu brailla élégie enragée.

Je suis le laborieux, - le bob, - le harcelé,
Les soucis de l'absinthe et le prix du café.

Je suis le yakuza, le zen, le kamikaze,
Les haïkus, les tankas, le kabuki, le nô.

Je suis le noir mineur, chômeur déboussolé,
Le chant du P'tit Quinquin et l'Internationale.

J'ai vu Teniers, Huber, Lévy, et les Van Eyck
Les soupirs de Saint-Phalle et les cris de Léger.

Je suis le ténébreux alors que je baisotte
Les soupirs de la sainte et son petit tonnault.

Je suis le vénéneux, - le bluff, - l'ingondolé,
Des soucis de catin et les miches cassées.

Je suis la ténébreuse, une veuve isolée,
Des chansons dans le noir et des cris de surprise.

Messer veuf, ténébreux, mais je suis un nanti
Magicienne : veux-tu ? Ma jeune sainte : un non ?

Je suis le comédien, - le veuf, - l'inconsolé,
L'horreur de la relâche au temps des vaches maigres.

Suis-je le ténébreux, le veuf, l'inconsolé ?
Les soupirs de la sainte et les cris de la fée ?

Joeuf Huy Luton Evreux, Elbeuf, Lincoln Solesmes,
Lesse Oubir Dallas Saintes Conakry De la Fé.

Allez, venez, Milord, le veuf, l'inconsolé,
Les soupirs de la sainte pour les reprendre après.

Je suis la 2CV, — la Vraie, l'Indémodée,
Les "teuf-teuf" du moteur, les "bip-bip" du klaxon.

Je suis tout noir et triste sans ma femme adorée.
Pour faire plaisir à mes deux meilleure amies.

Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé,
Les soupirs de la sainte et les cris de la fée.

« Centre de Karambeu... Leboeuf... Bien contrôlé !
sous les applaudissements, les coups de sifflets.

Si tu es Ténébreux, Veuf et Inconsolé,
Alors cris et soupirs jamais plus sots seront.

Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé,
Les soupirs de la sainte et les cris de la fée.

Je suis le paresseux, le Fainéant, l'aï,
Les voiles de la sainte et le bosquet des fées.

Je suis Plantagenêt, — Duc d'York, — etc.,
Qu'un Destrier fringant du Remords me délivre !

Tu es le boutonneux, le con vermiculé,
les soupirs du minable et les cris du vulgaire !

Je suis le ténébreux, l'ersatz d'époux soucieux,
Les « hélas ! » des gens pieux et les « ouille ! » du sphinx.

Je suis le Ténébreux — ou l'hypocondriaque,
Où la sainte et la fée célèbrent l'Oulipo.

Le phy'ss n'a plus d'chicop'ss, est HF et HP
La cousine Lison et l'hymne des Gadzarts.

Je suis enténébré, veuf et inconsolé,
Celles qui soupiraient et celles qui hurlaient.

Je suis l'homme qui dort, le voeu, le beau présent,
Je suis né dans la vie sans son mode d'emploi.

Je suis le 10ébreux, — le veuf, — l'inconsolé,
Les soupirs d'A10a et les cris de la fée.

Nous sommes assombri, dolent, inconsolé,
Dévote soupirant, ou sorcière goualant.

Je vois, c'est ténébreux, je vois votre adorée
Aux soupirs et aux cris vous serez abonné.

Je suis le très benêt, - le Veuf, sain, long, collé,
Les fers saints de la soute et les cris de la pie.

Je fuis le vent nerveux, - le creux, - l'incontrôlé,
Dégourdi semant crainte et vertiges d'Astrée.

Je suis l'assombri, le sans femme, l'attristé,
Un babil de l'abbesse ou le cri de la fée.

Je pense à toi, Myrtho, moi, veuf, inconsolé,
Les soupirs de la Sainte, unis au Myrte vert !

Je suis le Prince noir qui tour à tour vainqueur
J'ai traversé la seule tour et les soupirs.

Je suis dans le Soleil, - le neuf, - l'inconsumé
L'éclair de ma genèse, Ô âme rencontrée.

Je suis le très frileux, le bleu, le congelé,
Les frissons d'une sainte à la robe trouée.

Je suis le Charolais, le Boeuf, le Maine Anjou,
Je pleure la Camarguaise et prie le taurillon.

J'ai eu le tétanos, le flush, l'impétigo,
les vapeurs du cloaque et les poux des tranchées.

Je suis T'es-né-hébreu, - le Veuf, - l'Inconsolé ;
Les deux grands Testaments - l'Ancien et le Nouveau.

Je suis le tensoriel, le vieux, l'inconsommé
Les sourcils de la salle et les crics de la fouée.

Ye suis lou ténévrux, - lou vuf, - l'enconsoulé,
Les soupirs de la sente et les cris de la feio.

J'ai été un bourru, un veuf toujours soucieux.
Là un seul souffle, ô Sainte... ici un cri, ô Fée !

Jésus, Léthé, Ney, Breuil, Le Goff, Lincoln, Solé,
Leskov, Pears, Delalande, Electre, Ilf, Tell, Alphée.

Fellah, décris-les, tes seins las de pire soûle,
Les sauts qu'on l'un : veuf, l'Hébreu n'était. Le suis-je ?

Je pressentais le deux, le neuf, incontrôlé.
Près de lui rougissait une sainte extasiée.

Je suis le son du cor le soir au fond des bois,
Son éternelle plainte au chant désaccordé.

Je su le té né bu le vu l'in qu'on s'au lé
L'et s'ou pi de la s'in t'et lé ci de la vé !

Je suis le lumineux, polygame et, comblé,
Les hauts cris de Satan, les silences sorciers

Ma seule Étoile est morte, arrête un peu le bras ;
Des soupirs de la Sainte à quatre trous percée.

Je fuis le thé hébreu, le vin, l'oeuf consommé,
Des soupers, de l'absinthe, les écrits de Fallet.

Je peux me subvertir au lieu d'affabuler.
par terreur, je me tracte au fil veuf de la vie.

Je suis un Ténébreux, - le meilleur d'entre nous,
Comme sous Louis Quatorze un Fouquet qu'on accable.


Le tête-à-queue est un procédé proposé par Sébastien Bonifas qui consiste à accoler la première et la dernière phrase d'un livre. Il est ici appliqué aux 217 sonnets de la collection des Avatars de Nerval, dans un ordre quelconque. Les premiers mots de chaque paire sont un lien vers le sonnet dont ils sont issus.


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