| Tête-à-queue Collectif |
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En deuil d'une égérie, lui l'aïeul aliéné, L'ange de Dieu brailla élégie enragée. Je pressentais le deux, le neuf, incontrôlé. Près de lui rougissait une sainte extasiée. Je fuis le thé hébreu, le vin, l'oeuf consommé, Des soupers, de l'absinthe, les écrits de Fallet. Je suis le fou des nuits, le veuf, aux pleurs sans fin, Les bouh ! bouh ! de la soeur et les cris de la fée. D'ébène je me vêts, sec et désespéré Les vents de Ste-Eve et le bêlement des fées Je suis l'industrieux, — le ver, — l'incoconné, La soierie et la sainte, et l'arbre du bombyx. Je suis Grand Aigle Noir, le veuf, l'inconsolé, Les soupirs de la squaw et les cris du papoose. Je suis par estran creux l'Éteuf que l'on dégomme Dont l'armoise normande a refleuri ma paume ! Zsö szüi lö ténébrö, - lö vöf, - lö dézolé, Lé szupir dö lá vierzs é lé kri dö lá fé. Je suis l'incarnation de la désolation, Sur des génuflexions et des exclamations. Je suis le Condrieu, Châteauneuf, Montlouis Des Côtes de Brouilly et des crus de Chenas. Le veuf, le ténébreux et le prince aujourd'hui Qui mêle soupirs saints, cris de fée, chant du cygne. Ma seule Étoile est morte, arrête un peu le bras ; Des soupirs de la Sainte à quatre trous percée. Je suis l'assombri, le sans femme, l'attristé, Un babil de l'abbesse ou le cri de la fée. Comme je descendais le veuf, l'inconsolé, Dans les clapotements et les cris de la fée. Je suis un Ténébreux, - le meilleur d'entre nous, Comme sous Louis Quatorze un Fouquet qu'on accable. What a man pas marrant, sans nana, sans calmants, La Callas ahanant, La Flagstad flambant l'art. Noir, benêt, nu l'été tel un ténébrion, Sème opium, arioso, soir amuï, poèmes ! Je suis le mystérieux, — le veuf déboussolé, Le soupir de la Sainte et sa voix si nacrée. Ego tenebrentis, solus, inconsolem. Sancta suspiramus, gementes virginem. Je suis l'obsédé vieux, le veuf, le dégonflé, Les soupirs du plaisir et les cris de l'orgasme. C'était toi le sombre homme et l'odieux solitaire, En mots du lent méchant qu'aux morts fait peu salir. Je suis le paresseux, le Fainéant, l'aï, Les voiles de la sainte et le bosquet des fées. Jésus, Léthé, Ney, Breuil, Le Goff, Lincoln, Solé, Leskov, Pears, Delalande, Electre, Ilf, Tell, Alphée. Allez, venez, Milord, le veuf, l'inconsolé, Les soupirs de la sainte pour les reprendre après. Je suis le courageux, le fils de Skywalker, Les soupirs de Yoda et les cris "Liberté". I. Je suis comme un lépreux banni, discriminé, 7. De nymphe évaporée ou d'inverse cathare. Je suis le sulfureux, - l'ose, - l'hypophosphite, Les anneaux de Raschig en milieu isomorphe. C moi le TnébrE le vEf l 1konsolé lé sniif de la 5te & lé cri de la fÉ Je suis le Ténébreux, - le pou, - l'Inconsolé, Les Côtes de Brouilly et les vins de Chenas. Je suis le généreux qui vient vous consoler, Les soupirs de l'étreinte et les cris de la fête. Je suis le ténébreux de la palle jaunisse, Les soupirs de la sainte et mauvaise sentence ? Je suis albugineux, sang de boeuf, bariolé, Les saphirs de l'absinthe et les gris bigarrés. Veuvage ténébreux des hommes de Lesbos, Les soupirs de Lénée et les cris d'Iacchus. Je suis le ténia bleu, - le boeuf, - l'invertébré, Les tapirs de la dinde et les krills de la raie. Je suis l'invertébré, le ver dans le mûrier, Les murmures sans fin de la soierie griffée. Je suis le tensoriel, le vieux, l'inconsommé Les sourcils de la salle et les crics de la fouée. Je suis la balafre, le trou, la cheminée, Les soupirs de la sainte et les cris de l'orfraie. J'ai vu Teniers, Huber, Lévy, et les Van Eyck Les soupirs de Saint-Phalle et les cris de Léger. Je suis le Charolais, le Boeuf, le Maine Anjou, Je pleure la Camarguaise et prie le taurillon. Tu es le lumineux, - le jeune époux comblé, Le rire des putains et le chant des armées. Nous sommes assombri, dolent, inconsolé, Dévote soupirant, ou sorcière goualant. Ténébreux, chagriné, veuf et Inconsolé, Des soupirs de la Sainte et des cris de la Fée. Je suis petit salé, lentille, et veau grillé, Les gâteaux de la fête et puis les entremets. Si tu es Ténébreux, Veuf et Inconsolé, Alors cris et soupirs jamais plus sots seront. Je vis sans temps précieux, - les jeux, - en décanté, On soutire en traçant la barrique entourée. Je suis le breunété, — le feuveu, — le lésoconin, Les pirsous de la teusain et les cris de la fée. Fellah, décris-les, tes seins las de pire soûle, Les sauts qu'on l'un : veuf, l'Hébreu n'était. Le suis-je ? Je suis le tir à l'arc, - la voile, - le jetski, Les squashs du scooter et les crickets du flysurf. « Centre de Karambeu... Leboeuf... Bien contrôlé ! sous les applaudissements, les coups de sifflets. Je fus le malheureux, — le veuf, — l'humble volé, Pleurs de la religieuse et cris de trolls des antres. Je suis le boutonneux, le hâve au cul pelé De la graisse de porc et de l'huile camphrée Je suis le Ténébreux, boeuf, pommes rissolées, Les soupirs de la Sainte et d'un pousse-café. Je suis l'athée scabreux, - le bluffeur gondolé, Laisse empirer la feinte et le rire esclaffer ! Je suis T'es-né-hébreu, - le Veuf, - l'Inconsolé ; Les deux grands Testaments - l'Ancien et le Nouveau. Je suis dans le Soleil, - le neuf, - l'inconsumé L'éclair de ma genèse, Ô âme rencontrée. J'essuie : le Taine hébreu ne veut fleins qu'on salait. Laisse où pis de l'absinthe et l'écrit de l'affre est. déprimé dépourvu de dame de délice deux dictions, diva de Dieu, démiurge décèle Je suis le ténéschtroumpf, - le schtroumpf, - l'inschtroumpfolé, Les schtroumpfirs de la schtroumpf et les schtroumpfs de la smurf. Las, je vis goût amer, - si confus, - sans répit, Agressifs ou larvés tirs couvrant les cris fous. Je suis le noir mineur, chômeur déboussolé, Le chant du P'tit Quinquin et l'Internationale. J'avance enténébré, l'âme désespérée, Les râles de béate et les appels de fée. Au premier vers l'on voit un veuf, un ténébreux ; Deux femmes - plus qu'Orphée ! - dignes de sa passion. Je suis le noir cafard, plat et dur corselet, Les soupirs du carabe et les cris du grillon. Je suis le besogneux à la plume raillée, Les soupirs du critique et ses cris « c'est assez ». Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé, Les soupirs de la sainte et les cris de la fée. Esprit toujours noirci, - veuvage, - heureux ? jamais. Tantôt sainte pleurant, tantôt nymphe criante. Je suis l'homme au sombre air, - ô veuf, - triste et sans paix, Les doux chants de la sainte et les cris de la fée. Nous sommes ténébreux, veuf et inconsolé, Soupirant comme sainte et criant comme fée. Je suis "Le Ténébreux", - tout neuf, - le dernier né, L'arôme de la sainte au bouquet de la fée. Je suis le Prestigieux, le vieux rafiau coulé. Les sourires d'absinthe et les cris des préfets. De nuit en Walpurgis, ma voix d'incarcéré. Fût inscrit en un marbre : "Il fut seul en sa vie". Il était une fois un veuf inconsolé, "Il ne but plus jamais", nous dit le coryphée. Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé, Les soupirs de la sainte et les cris de la fée. Je fuis le vent nerveux, - le creux, - l'incontrôlé, Dégourdi semant crainte et vertiges d'Astrée. Je suis le thé, le tétée, le tes nez, le tes nénés, le ténébreux, - le voeu, le veuf, - l'incon, l'inconcon, l'inconsolé, Les sous, les sourires, non, les soupirs de la s..., de la sainte, et l'écrit, les cricris, les cris de la f..., de la fée. Je suis le ténébreux, le veuf, l'inconsolé, Tes soupirs, des Esseintes et tes cris, René. Être le ténébreux, le veuf, l'inconsolé, Soupirer une sainte et crier une fée. Suisse Lège d'Evreux, d'Elbeuf ou Condolet, Ley Soupir de Laas Saintes et Crissey de Laffrey. Hélas ! inconsolé, je suis ténébreux, triste, Aux cris de fée impurs les mystiques soupirs. Je su le té né bu le vu l'in qu'on s'au lé L'et s'ou pi de la s'in t'et lé ci de la vé ! Je suis Plantagenêt, — Duc d'York, — etc., Qu'un Destrier fringant du Remords me délivre ! Je suis le Quai des Brumes, Le Vieux tonton flingué, Les sous-titres qu'éreintait l'esprit de Douchet. I am the Veuf qui, noir, est sans aucun espoir, Orphée lyrique aidant ... saint soupir, évasion. Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé, Aigre Nantes... Hourrah, Tours ! Hallali... Re-dors, fée ! Je peux me subvertir au lieu d'affabuler. par terreur, je me tracte au fil veuf de la vie. Délavé général égaré en Vendée, Langage déréglé, râle de révérende. Whig d'York aux plombs fondus, vizir au jour quiescent, + : « '...'...' » / *,* : « % § ! @ # ! » Je suis morne, morose et sombre, - solitaire, Des hymnes de fidèle ou d'athée féerique. Je suis le vénéneux à ne point consommer, Les soupirs des gourmets, leurs cris empoisonnés. Jeg swø de tænæbrø, - dem vøf incånsålæ, Les supirs op de sankte og de cris de la fæ. Je suis le Ténébreux — ou l'hypocondriaque, Où la sainte et la fée célèbrent l'Oulipo. Fuyons les ténébreux, — les beaufs, — les enfoirés, La Science et la Raison, avec humour, — c'est chic ! Je suis le ténébreux qui fit un beau voyage - Et soupirs de la sainte, et douceur angevine. Quand vous serez bien vieille, ô veuve inconsolée, Oyez dès aujourd'hui les doux ris de la Fée. Ye suis lou ténévrux, - lou vuf, - l'enconsoulé, Les soupirs de la sente et les cris de la feio. Je suis le vénéneux, - le bluff, - l'ingondolé, Des soucis de catin et les miches cassées. J'ai un cafard obscur, sans conjoint, sans amis, Maints soupirs du croyant ou maints cris du sylvain. Il est enténébré, ermite inconsolé, Élue exhalant et envoûteuse acclamant. Je suis le très nerveux, le vif, l'incontrôlé, Les soupirs de plaisir, les plaintes étouffées. Je suis le gentleman, - le Sir, - le lord anglais, De pie, de bière tiède et de toasts au cheddar. Je suis un importé, dans ç'ginre non accoté, Cacassements de fées, criant Sainte-à-Paupiette. Toi, ô veuf, ô époux inconsolé et Prince, Soupirez, sainte ! Tu pourrais claironner, fée ! Et là, c'est moi si las - le sot - le feu usé, Ou la fin des ris d'Ève et de la fée en Mi. Tu fus plus brun qu'un cul d'urubu sur l'humus. Turlututu du Un, turlututu du nu. Je suis le son du cor le soir au fond des bois, Son éternelle plainte au chant désaccordé. Jo seus lo tónóbroex, - lo voef, - l'uncansaló, Los saepurs do li siunto ot los crus do li fóo. Jetons sur Le Tellier, le vide, l'inutile, Lors, soûl de lard, sans eau, lappe ce doux lait froid. Je suis le Tendronneux, le Boeuf, le steak-haché, Les saveurs de l'assiette et les crûs du Bordeaux. Je suis l'éteint dimanche au vol non remboursé, Et l'ami Saint-Glinglin qui fait courir les fées. Je suis le dispendieux - sang neuf, - mais embaumé, Mon stress perd en sa crainte et son prix de l'attrait. Ténébreuse je suis, et Veuve inconsolée, Les plaintes du Martyr et les clameurs d'Urfé. Je suis le Chihuahua, - le Clebs, - l'Ardennais, Les soupirs de la crainte et les cris imparfaits. La mer qu'on voit danser, - le veuf, - l'inconsolé, Elle a bercé mon coeur et les cris de la fée. Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé, Les soupirs de la sainte et les cris de la fée. Je suis le Ténébreux qui plie, inconsolé Comme on supplie : ô Fée, ô sainte Cantilène ! U Z L S L A F A C G V Q M U L A B A T M F R U J Je suis le ténébreux, l'ersatz d'époux soucieux, Les « hélas ! » des gens pieux et les « ouille ! » du sphinx. Alaingénieur chimiste aimant bien rigoler, Alaincantation sainte, Alainpur cri de fée, Tu es le boutonneux, le con vermiculé, les soupirs du minable et les cris du vulgaire ! Je vois, c'est ténébreux, je vois votre adorée Aux soupirs et aux cris vous serez abonné. _|3 5u! |_3 73|\|3bR&(_)><, - 13 \/Eu|=, - 1'!//(0//5013, 135 50|_|p!|25 o|3 |_4 $4!//+3 & 13$ (|2!5 o|E 14 |=33. Je reste enténébré, régent de mes revers Le thème et le secret des fées et des prêtresses. Je suis le ténébreux dont on a pris le FORT, Modulé comme Orphée en des chants que je PRISE. Je suis le comédien, - le veuf, - l'inconsolé, L'horreur de la relâche au temps des vaches maigres. Je suis le 10ébreux, — le veuf, — l'inconsolé, Les soupirs d'A10a et les cris de la fée. Je suis le très breneux, - le boeuf, - le con sonné Et les soupirs des sept aux cris de coryphées... Je suis El Sombrero, — le Veuf, — toujours en pleurs, Soupirs de Sainte et cris de Morgane au Solstice ! Je vais à Richelieu, Pont-Neuf, Pré-Saint-Gervais. Chatou-Croissy - Lieusaint : par Quai de la Rapée. Je suis le ténébreux, contre la ville entière, Les soupirs de la sainte de leurs amours défunts. Je suis le butyreux, - le basin, - l'acronyque Les bannes de la bâte et les basins de Mée Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé, Le baiser de la sainte et le cri de l'Amour. Je suis le Ténébreux, — le Veuf, — l'Inconsolé, — Modulant quoi ? Je n'en ai plus la moindre idée. Je suis le ténébreux — le veuf, Les soupirs de la sainte et ses cris. Je suis l'ombre de Dieu, l'ogre de Tartarie, les fureurs du corsaire et les cris du barbare. J'ai eu le tétanos, le flush, l'impétigo, les vapeurs du cloaque et les poux des tranchées. Jésus le bel hébreu, le juif, le sacrifié, Et toute cette histoire me semble ridicule. Je suis le ténébreux, le veuf seul en ce bourg, Les soupirs de la sainte et les cris du gentil. Je suis le ténébreux, — le veuf —, l'in10posé, Les soupirs d'Eury10 et les cris de la fée. Je suis le ténébreux, le Sphinx inconsolé, Les loopings d'une feuille et le vol d'une fée. Je suis le débutant, - trop neuf, - ensorcelé, Quand la pire contrainte est le prix du trophée. Je suis le trente-deux, - le neuf, - l'un au carré, Laissons pi deux fois cinq : c'est Leibniz qui l'a fait. Je suis la 2CV, — la Vraie, l'Indémodée, Les "teuf-teuf" du moteur, les "bip-bip" du klaxon. Je pense à toi, Myrtho, moi, veuf, inconsolé, Les soupirs de la Sainte, unis au Myrte vert ! Je suis le très benêt, - le Veuf, sain, long, collé, Les fers saints de la soute et les cris de la pie. Je suis le très nerveux, le keuf, l'incontrôlé, Dans des sous-sols qui suintent à leurs cris étouffés. Mézig il est pas joie, sans bergère et pompé, Les baratins du nave et la java des Soeurs Moi, veuf, inconsolé, ténébreux aujourd'hui Soupirs de sainte, ou cris de fée, ou chant du Cygne. Je suis le Président, le Bush, l'Inconsolé Son peuple, ses amis, et Monsieur Kim Jong IL. Je suis le cow boy noir, le veuf, l'inconsolé, Les soupirs de la poudre et les cris de la balle. Grison enténébré je suis toujours en deuil, La sainte soupirante et la fée au cri long. Je suis le ténébreux par qui tout dégénère, Moi qui passais par là, je crus voir une fée. C'est l'air du Ténébreux, du Veuf inconsolé le gros lot à la Sainte et le prix à la Fée ! J'étais un ténébreux - mais tu m'as allumé La sainte soupirait - je fais hurler la fée Je suis l'homme qui dort, le voeu, le beau présent, Je suis né dans la vie sans son mode d'emploi. Je suis we ténébweux, - we veuf, - w'inconsowé, Wes soupiws de wa sainte et wes cwis de wa fée. Je suis Le Tech (66) né Breux (55) — le Veuves (41), — Linthes (51) Comps (26) Saulieu (21), Les Soupir (02) de la Saintes (17) et l'Ecrille (39) de la Féy (57) Je suis le tévanévabreux, — le veuf, — l'inconvasovalé, Les souvapirs de la sainte et les cris de la fée. Ci-devant ténébreux, veuf, voire inconsolé, Sainte pleureuse avec sorcière glapissante ! J'ai les noirs et mon roi s'est bloqué sur h8. Comme un doux Petrossian, un Tal qui terrifie. Il est le lumineux, l'époux, le consolé. Le ronron des damnés et le chut des novices. GEFait le ténébreux, le veuf, l'inconsolé GEFendu de soupirs et la sainte et la fée Je suis le ténébreux gai comme un sansonnet, Il s'en alla disant : « Et les cris de la fée ? » Je suis l'albinos blême et seul, au teint de lait, Les soupirs de la plainte et des cris de révotl... Je suis le ténébreux -- putain, con, enculé ! Les soupirs de la Sainte -- ou pire... euh ! la Santé ! Je veux l'élu bénef, le Suisse incontrôlé, Dépouillant les recels des aises tarifées. J'étais un esprit sombre, un veuf, indésiré, Ou le soupir de sainte, ou les cris d'hétaïre. Le venin, le veuvage, ô vie et temps de fox, Une lyre d'Ophir inspire l'équinoxe. Je suis le très frileux, le bleu, le congelé, Les frissons d'une sainte à la robe trouée. Suis-je le ténébreux, le veuf, l'inconsolé ? Les soupirs de la sainte et les cris de la fée ? Je suis le petit "e", juste un "9" inversé. Et soupirant ravies : Cet écrit, qui l'a fait ? Je suis la ténébreuse, une veuve isolée, Des chansons dans le noir et des cris de surprise. J'unis le ténébreux, le veuf, l'endolori, Les soupirs de la sainte et les cris de la fée. Le phy'ss n'a plus d'chicop'ss, est HF et HP La cousine Lison et l'hymne des Gadzarts. Je suis Prince des freux, le veuf, l'inconsolé Les croâs du corbeau et les cris de l'orfraie. Ténébreux, poil aux yeux, veuf, poil au crâne d'oeuf, Les soupirs, poils qu'on tire, et la fée, épilée. Je suis le laborieux, - le bob, - le harcelé, Les soucis de l'absinthe et le prix du café. Je suis l'Ahasver hâve, à nul ne puis m'unir, Les jurons de l'ânier au bourricot navré. Je sens, — assombri veuf, — un tenace supplice, Un pur cri de vous, sainte, et la voix de succube. Affligé, accablé, l'alliage affaibli, Bée le babil de l'Hadj, bégaie hi-fi de fée. Ténébreux, endeuillé, abattu, enfiellé, Geignements sanctifiés, féeriques psalmodies. Je fuis Le Pen et Dreux, je veux Flins consoler, Les soupirs de la junte et les écrits du Che. Je suis le songe-creux, le bug déboussolé, Les loisirs de la teinte et l'écrit du café. Être là et nier, - éreinté, - alerté ? À redire Desdi nid se déridera... Je suis le yakuza, le zen, le kamikaze, Les haïkus, les tankas, le kabuki, le nô. Le veuf est ténébreux et son âme est gelée Le soupir est saint et son cri est féerique Jeu cil été nez bru, - lev œuf, - lin con sot les Lai sou pie des las fin tes les cri des las fée. Sinistre, soucieux, solitaire, songeur, Soit soupirs sanctifiés, soit sourds sanglots secrets. Il est le ténébreux, l'exécrable, l'innommable Le mythe de Chtulhu, l'hérésie de Dagon. Je ne goûte ample joie, — je sanglote, — isolé, Outre une moue de sainte, une nymphe criante. Je suis tout noir et triste sans ma femme adorée. Pour faire plaisir à mes deux meilleure amies. Je suis l'ordinateur, - tout neuf, - déjà planté, Élémentaire feinte à ce prix pardonnée. Messer veuf, ténébreux, mais je suis un nanti Magicienne : veux-tu ? Ma jeune sainte : un non ? Je suis noire mais belle, et veuve inconsolée, Les larmes de la sainte et les voix de la fée. Je fuis le pellagreux, le neuf, l'émasculé, Les tapirs de la ceinte et les bris de la bée. Je suis la ténébreuse, une veuve isolée, Les soupirs de la mouche et les cris du moustique ! mon morne coeur se noue en sa veuve cassure. ces murmures sauveurs - ces sermons monacaux. Je suis le dangereux, le keuf invétéré, Les sourires de feinte et les cris qui effraient. Je suis le coléreux, — le zef, — l'incontrôlé Sabir de défunte, Katrin lisait bluffée. Joeuf Huy Luton Evreux, Elbeuf, Lincoln Solesmes, Lesse Oubir Dallas Saintes Conakry De la Fé. Un je vis sans mon une, brigand tout flétri. Va, module, priant : joue l'imam ou ses cris... Je suis le Prince noir qui tour à tour vainqueur J'ai traversé la seule tour et les soupirs. Ombre polyphonique, orphelin pitoyable, psalmodique oraison, païenne ode pouffée. Je suis enténébré, veuf et inconsolé, Celles qui soupiraient et celles qui hurlaient. Je suis le ténébreux, un veuf inconsolé, Aussi bien soupir saint que haut cri féerique. Je suis le ténébreux alors que je baisotte Les soupirs de la sainte et son petit tonnault. Je suis le lénébreutem, — le veuf, — le linconsolévem, Les loupirsé de la laintesé et les licrem de la léefem. Je suis le lumineux, polygame et, comblé, Les hauts cris de Satan, les silences sorciers Je suis le poussiéreux, la cloche enténébrée Les bégaiements de Joyce et les cris de Pozzo. Je pâlis, isolé, morose, démoli, Du râle du divin à l'orage du mage. Ténèbres : je pâlis, ô veuf ! Qui m'a déchu ? Soupirs béats de juive, ou fée qui semonce "ugh". J'ai longtemps résidé sous un vaste veuvage Les soupirs et les cris dont j'étais stimulé. Ténébreuse viduité inconsolée ! Soupirantes, féeriques exclamations. Je suis le nauséeux, SIG 9, inalloué Les warnings du linker, les cris de gcc J'ai été un bourru, un veuf toujours soucieux. Là un seul souffle, ô Sainte... ici un cri, ô Fée ! Estous an Ténébro, - an Veu, - an méconsoul, Suspiracion du gra hen hurlos den magré. Isolé avili Aède désolé Évoé amuï ô déité ô fée |
Le tête-à-queue est un procédé proposé par Sébastien Bonifas qui consiste à accoler la première et la dernière phrase d'un livre. Il est ici appliqué aux 217 sonnets de la collection des Avatars de Nerval, dans un ordre quelconque. Les premiers mots de chaque paire sont un lien vers le sonnet dont ils sont issus.