| Tête-à-queue Collectif |
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C'était toi le sombre homme et l'odieux solitaire, En mots du lent méchant qu'aux morts fait peu salir. Et là, c'est moi si las - le sot - le feu usé, Ou la fin des ris d'Ève et de la fée en Mi. C moi le TnébrE le vEf l 1konsolé lé sniif de la 5te & lé cri de la fÉ Je suis le besogneux à la plume raillée, Les soupirs du critique et ses cris « c'est assez ». Je suis le paresseux, le Fainéant, l'aï, Les voiles de la sainte et le bosquet des fées. Je suis l'ordinateur, - tout neuf, - déjà planté, Élémentaire feinte à ce prix pardonnée. U Z L S L A F A C G V Q M U L A B A T M F R U J Isolé avili Aède désolé Évoé amuï ô déité ô fée Je suis le ténia bleu, - le boeuf, - l'invertébré, Les tapirs de la dinde et les krills de la raie. Je suis le ténébreux, l'ersatz d'époux soucieux, Les « hélas ! » des gens pieux et les « ouille ! » du sphinx. Ténèbres : je pâlis, ô veuf ! Qui m'a déchu ? Soupirs béats de juive, ou fée qui semonce "ugh". Jésus le bel hébreu, le juif, le sacrifié, Et toute cette histoire me semble ridicule. Je suis l'athée scabreux, - le bluffeur gondolé, Laisse empirer la feinte et le rire esclaffer ! Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé, Les soupirs de la sainte et les cris de la fée. Ombre polyphonique, orphelin pitoyable, psalmodique oraison, païenne ode pouffée. Je suis le sulfureux, - l'ose, - l'hypophosphite, Les anneaux de Raschig en milieu isomorphe. I. Je suis comme un lépreux banni, discriminé, 7. De nymphe évaporée ou d'inverse cathare. Il est le ténébreux, l'exécrable, l'innommable Le mythe de Chtulhu, l'hérésie de Dagon. J'essuie : le Taine hébreu ne veut fleins qu'on salait. Laisse où pis de l'absinthe et l'écrit de l'affre est. Fuyons les ténébreux, — les beaufs, — les enfoirés, La Science et la Raison, avec humour, — c'est chic ! Je suis l'assombri, le sans femme, l'attristé, Un babil de l'abbesse ou le cri de la fée. Comme je descendais le veuf, l'inconsolé, Dans les clapotements et les cris de la fée. Si tu es Ténébreux, Veuf et Inconsolé, Alors cris et soupirs jamais plus sots seront. Être là et nier, - éreinté, - alerté ? À redire Desdi nid se déridera... Je suis le tévanévabreux, — le veuf, — l'inconvasovalé, Les souvapirs de la sainte et les cris de la fée. La mer qu'on voit danser, - le veuf, - l'inconsolé, Elle a bercé mon coeur et les cris de la fée. Je suis le très benêt, - le Veuf, sain, long, collé, Les fers saints de la soute et les cris de la pie. Je suis le ténébreux gai comme un sansonnet, Il s'en alla disant : « Et les cris de la fée ? » Je suis l'obsédé vieux, le veuf, le dégonflé, Les soupirs du plaisir et les cris de l'orgasme. Je suis petit salé, lentille, et veau grillé, Les gâteaux de la fête et puis les entremets. J'ai les noirs et mon roi s'est bloqué sur h8. Comme un doux Petrossian, un Tal qui terrifie. Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé, Le baiser de la sainte et le cri de l'Amour. Je suis le son du cor le soir au fond des bois, Son éternelle plainte au chant désaccordé. Je suis le ténébreux alors que je baisotte Les soupirs de la sainte et son petit tonnault. J'ai vu Teniers, Huber, Lévy, et les Van Eyck Les soupirs de Saint-Phalle et les cris de Léger. J'étais un ténébreux - mais tu m'as allumé La sainte soupirait - je fais hurler la fée Messer veuf, ténébreux, mais je suis un nanti Magicienne : veux-tu ? Ma jeune sainte : un non ? Je suis le trente-deux, - le neuf, - l'un au carré, Laissons pi deux fois cinq : c'est Leibniz qui l'a fait. Ego tenebrentis, solus, inconsolem. Sancta suspiramus, gementes virginem. Je suis l'éteint dimanche au vol non remboursé, Et l'ami Saint-Glinglin qui fait courir les fées. Il était une fois un veuf inconsolé, "Il ne but plus jamais", nous dit le coryphée. Je suis Le Tech (66) né Breux (55) — le Veuves (41), — Linthes (51) Comps (26) Saulieu (21), Les Soupir (02) de la Saintes (17) et l'Ecrille (39) de la Féy (57) Je suis le Chihuahua, - le Clebs, - l'Ardennais, Les soupirs de la crainte et les cris imparfaits. Je suis le cow boy noir, le veuf, l'inconsolé, Les soupirs de la poudre et les cris de la balle. Être le ténébreux, le veuf, l'inconsolé, Soupirer une sainte et crier une fée. Je suis le vénéneux, - le bluff, - l'ingondolé, Des soucis de catin et les miches cassées. Fellah, décris-les, tes seins las de pire soûle, Les sauts qu'on l'un : veuf, l'Hébreu n'était. Le suis-je ? Ma seule Étoile est morte, arrête un peu le bras ; Des soupirs de la Sainte à quatre trous percée. Je suis Plantagenêt, — Duc d'York, — etc., Qu'un Destrier fringant du Remords me délivre ! Je suis le petit "e", juste un "9" inversé. Et soupirant ravies : Cet écrit, qui l'a fait ? Je fuis le vent nerveux, - le creux, - l'incontrôlé, Dégourdi semant crainte et vertiges d'Astrée. Je pressentais le deux, le neuf, incontrôlé. Près de lui rougissait une sainte extasiée. Je suis le tensoriel, le vieux, l'inconsommé Les sourcils de la salle et les crics de la fouée. Je suis le ténébreux -- putain, con, enculé ! Les soupirs de la Sainte -- ou pire... euh ! la Santé ! Je suis l'industrieux, — le ver, — l'incoconné, La soierie et la sainte, et l'arbre du bombyx. Je suis le poussiéreux, la cloche enténébrée Les bégaiements de Joyce et les cris de Pozzo. Je suis albugineux, sang de boeuf, bariolé, Les saphirs de l'absinthe et les gris bigarrés. Tu fus plus brun qu'un cul d'urubu sur l'humus. Turlututu du Un, turlututu du nu. déprimé dépourvu de dame de délice deux dictions, diva de Dieu, démiurge décèle Je suis le ténébreux, le Sphinx inconsolé, Les loopings d'une feuille et le vol d'une fée. Suis-je le ténébreux, le veuf, l'inconsolé ? Les soupirs de la sainte et les cris de la fée ? Esprit toujours noirci, - veuvage, - heureux ? jamais. Tantôt sainte pleurant, tantôt nymphe criante. Je suis le Charolais, le Boeuf, le Maine Anjou, Je pleure la Camarguaise et prie le taurillon. Nous sommes assombri, dolent, inconsolé, Dévote soupirant, ou sorcière goualant. Je pense à toi, Myrtho, moi, veuf, inconsolé, Les soupirs de la Sainte, unis au Myrte vert ! Je suis le ténébreux qui fit un beau voyage - Et soupirs de la sainte, et douceur angevine. Estous an Ténébro, - an Veu, - an méconsoul, Suspiracion du gra hen hurlos den magré. Je suis le ténébreux, un veuf inconsolé, Aussi bien soupir saint que haut cri féerique. _|3 5u! |_3 73|\|3bR&(_)><, - 13 \/Eu|=, - 1'!//(0//5013, 135 50|_|p!|25 o|3 |_4 $4!//+3 & 13$ (|2!5 o|E 14 |=33. Je suis par estran creux l'Éteuf que l'on dégomme Dont l'armoise normande a refleuri ma paume ! Je suis l'albinos blême et seul, au teint de lait, Les soupirs de la plainte et des cris de révotl... Je suis l'invertébré, le ver dans le mûrier, Les murmures sans fin de la soierie griffée. Je suis le Ténébreux, - le pou, - l'Inconsolé, Les Côtes de Brouilly et les vins de Chenas. Zsö szüi lö ténébrö, - lö vöf, - lö dézolé, Lé szupir dö lá vierzs é lé kri dö lá fé. Je suis le coléreux, — le zef, — l'incontrôlé Sabir de défunte, Katrin lisait bluffée. Je suis le Ténébreux, boeuf, pommes rissolées, Les soupirs de la Sainte et d'un pousse-café. Je suis tout noir et triste sans ma femme adorée. Pour faire plaisir à mes deux meilleure amies. Je suis le généreux qui vient vous consoler, Les soupirs de l'étreinte et les cris de la fête. Je suis we ténébweux, - we veuf, - w'inconsowé, Wes soupiws de wa sainte et wes cwis de wa fée. Je suis l'homme qui dort, le voeu, le beau présent, Je suis né dans la vie sans son mode d'emploi. Je suis le fou des nuits, le veuf, aux pleurs sans fin, Les bouh ! bouh ! de la soeur et les cris de la fée. C'est l'air du Ténébreux, du Veuf inconsolé le gros lot à la Sainte et le prix à la Fée ! Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé, Les soupirs de la sainte et les cris de la fée. Le venin, le veuvage, ô vie et temps de fox, Une lyre d'Ophir inspire l'équinoxe. Je suis le butyreux, - le basin, - l'acronyque Les bannes de la bâte et les basins de Mée Je suis le comédien, - le veuf, - l'inconsolé, L'horreur de la relâche au temps des vaches maigres. J'ai été un bourru, un veuf toujours soucieux. Là un seul souffle, ô Sainte... ici un cri, ô Fée ! Je suis la ténébreuse, une veuve isolée, Les soupirs de la mouche et les cris du moustique ! Je suis le ténébreux dont on a pris le FORT, Modulé comme Orphée en des chants que je PRISE. Je suis le Prestigieux, le vieux rafiau coulé. Les sourires d'absinthe et les cris des préfets. Joeuf Huy Luton Evreux, Elbeuf, Lincoln Solesmes, Lesse Oubir Dallas Saintes Conakry De la Fé. Je suis morne, morose et sombre, - solitaire, Des hymnes de fidèle ou d'athée féerique. Je suis le thé, le tétée, le tes nez, le tes nénés, le ténébreux, - le voeu, le veuf, - l'incon, l'inconcon, l'inconsolé, Les sous, les sourires, non, les soupirs de la s..., de la sainte, et l'écrit, les cricris, les cris de la f..., de la fée. Je suis le ténébreux par qui tout dégénère, Moi qui passais par là, je crus voir une fée. Je su le té né bu le vu l'in qu'on s'au lé L'et s'ou pi de la s'in t'et lé ci de la vé ! Je suis la 2CV, — la Vraie, l'Indémodée, Les "teuf-teuf" du moteur, les "bip-bip" du klaxon. Ye suis lou ténévrux, - lou vuf, - l'enconsoulé, Les soupirs de la sente et les cris de la feio. J'ai eu le tétanos, le flush, l'impétigo, les vapeurs du cloaque et les poux des tranchées. Je suis le tir à l'arc, - la voile, - le jetski, Les squashs du scooter et les crickets du flysurf. Suisse Lège d'Evreux, d'Elbeuf ou Condolet, Ley Soupir de Laas Saintes et Crissey de Laffrey. Je suis le 10ébreux, — le veuf, — l'inconsolé, Les soupirs d'A10a et les cris de la fée. Je suis le Tendronneux, le Boeuf, le steak-haché, Les saveurs de l'assiette et les crûs du Bordeaux. Je suis la balafre, le trou, la cheminée, Les soupirs de la sainte et les cris de l'orfraie. Je suis T'es-né-hébreu, - le Veuf, - l'Inconsolé ; Les deux grands Testaments - l'Ancien et le Nouveau. Ténébreux, poil aux yeux, veuf, poil au crâne d'oeuf, Les soupirs, poils qu'on tire, et la fée, épilée. Je suis le songe-creux, le bug déboussolé, Les loisirs de la teinte et l'écrit du café. Je reste enténébré, régent de mes revers Le thème et le secret des fées et des prêtresses. Je suis le dangereux, le keuf invétéré, Les sourires de feinte et les cris qui effraient. Il est enténébré, ermite inconsolé, Élue exhalant et envoûteuse acclamant. Je sens, — assombri veuf, — un tenace supplice, Un pur cri de vous, sainte, et la voix de succube. Quand vous serez bien vieille, ô veuve inconsolée, Oyez dès aujourd'hui les doux ris de la Fée. Je peux me subvertir au lieu d'affabuler. par terreur, je me tracte au fil veuf de la vie. Je suis le breunété, — le feuveu, — le lésoconin, Les pirsous de la teusain et les cris de la fée. J'ai longtemps résidé sous un vaste veuvage Les soupirs et les cris dont j'étais stimulé. Je pâlis, isolé, morose, démoli, Du râle du divin à l'orage du mage. Je veux l'élu bénef, le Suisse incontrôlé, Dépouillant les recels des aises tarifées. D'ébène je me vêts, sec et désespéré Les vents de Ste-Eve et le bêlement des fées Je suis Grand Aigle Noir, le veuf, l'inconsolé, Les soupirs de la squaw et les cris du papoose. Je suis le Quai des Brumes, Le Vieux tonton flingué, Les sous-titres qu'éreintait l'esprit de Douchet. Je suis dans le Soleil, - le neuf, - l'inconsumé L'éclair de ma genèse, Ô âme rencontrée. Alaingénieur chimiste aimant bien rigoler, Alaincantation sainte, Alainpur cri de fée, Moi, veuf, inconsolé, ténébreux aujourd'hui Soupirs de sainte, ou cris de fée, ou chant du Cygne. Tu es le lumineux, - le jeune époux comblé, Le rire des putains et le chant des armées. Je suis enténébré, veuf et inconsolé, Celles qui soupiraient et celles qui hurlaient. « Centre de Karambeu... Leboeuf... Bien contrôlé ! sous les applaudissements, les coups de sifflets. Je suis le courageux, le fils de Skywalker, Les soupirs de Yoda et les cris "Liberté". Hélas ! inconsolé, je suis ténébreux, triste, Aux cris de fée impurs les mystiques soupirs. Je fuis Le Pen et Dreux, je veux Flins consoler, Les soupirs de la junte et les écrits du Che. Je vois, c'est ténébreux, je vois votre adorée Aux soupirs et aux cris vous serez abonné. Je suis le gentleman, - le Sir, - le lord anglais, De pie, de bière tiède et de toasts au cheddar. Je suis le Président, le Bush, l'Inconsolé Son peuple, ses amis, et Monsieur Kim Jong IL. Le phy'ss n'a plus d'chicop'ss, est HF et HP La cousine Lison et l'hymne des Gadzarts. mon morne coeur se noue en sa veuve cassure. ces murmures sauveurs - ces sermons monacaux. GEFait le ténébreux, le veuf, l'inconsolé GEFendu de soupirs et la sainte et la fée Tu es le boutonneux, le con vermiculé, les soupirs du minable et les cris du vulgaire ! Je suis le Ténébreux qui plie, inconsolé Comme on supplie : ô Fée, ô sainte Cantilène ! Grison enténébré je suis toujours en deuil, La sainte soupirante et la fée au cri long. Je suis le vénéneux à ne point consommer, Les soupirs des gourmets, leurs cris empoisonnés. Je suis "Le Ténébreux", - tout neuf, - le dernier né, L'arôme de la sainte au bouquet de la fée. Je suis le Ténébreux, — le Veuf, — l'Inconsolé, — Modulant quoi ? Je n'en ai plus la moindre idée. Le veuf est ténébreux et son âme est gelée Le soupir est saint et son cri est féerique Je suis le ténébreux, le veuf, l'inconsolé, Tes soupirs, des Esseintes et tes cris, René. J'avance enténébré, l'âme désespérée, Les râles de béate et les appels de fée. Je suis le débutant, - trop neuf, - ensorcelé, Quand la pire contrainte est le prix du trophée. Je suis l'ombre de Dieu, l'ogre de Tartarie, les fureurs du corsaire et les cris du barbare. Je suis le Prince noir qui tour à tour vainqueur J'ai traversé la seule tour et les soupirs. De nuit en Walpurgis, ma voix d'incarcéré. Fût inscrit en un marbre : "Il fut seul en sa vie". Je fuis le thé hébreu, le vin, l'oeuf consommé, Des soupers, de l'absinthe, les écrits de Fallet. Ténébreux, chagriné, veuf et Inconsolé, Des soupirs de la Sainte et des cris de la Fée. What a man pas marrant, sans nana, sans calmants, La Callas ahanant, La Flagstad flambant l'art. Je ne goûte ample joie, — je sanglote, — isolé, Outre une moue de sainte, une nymphe criante. Je suis la ténébreuse, une veuve isolée, Des chansons dans le noir et des cris de surprise. Affligé, accablé, l'alliage affaibli, Bée le babil de l'Hadj, bégaie hi-fi de fée. Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé, Aigre Nantes... Hourrah, Tours ! Hallali... Re-dors, fée ! Je suis le dispendieux - sang neuf, - mais embaumé, Mon stress perd en sa crainte et son prix de l'attrait. Je suis un Ténébreux, - le meilleur d'entre nous, Comme sous Louis Quatorze un Fouquet qu'on accable. Toi, ô veuf, ô époux inconsolé et Prince, Soupirez, sainte ! Tu pourrais claironner, fée ! Je suis un importé, dans ç'ginre non accoté, Cacassements de fées, criant Sainte-à-Paupiette. Je suis l'homme au sombre air, - ô veuf, - triste et sans paix, Les doux chants de la sainte et les cris de la fée. Ténébreuse viduité inconsolée ! Soupirantes, féeriques exclamations. Je suis le lénébreutem, — le veuf, — le linconsolévem, Les loupirsé de la laintesé et les licrem de la léefem. Je suis l'incarnation de la désolation, Sur des génuflexions et des exclamations. Jeg swø de tænæbrø, - dem vøf incånsålæ, Les supirs op de sankte og de cris de la fæ. Un je vis sans mon une, brigand tout flétri. Va, module, priant : joue l'imam ou ses cris... Jetons sur Le Tellier, le vide, l'inutile, Lors, soûl de lard, sans eau, lappe ce doux lait froid. Allez, venez, Milord, le veuf, l'inconsolé, Les soupirs de la sainte pour les reprendre après. Je suis Prince des freux, le veuf, l'inconsolé Les croâs du corbeau et les cris de l'orfraie. Jo seus lo tónóbroex, - lo voef, - l'uncansaló, Los saepurs do li siunto ot los crus do li fóo. Je suis le noir cafard, plat et dur corselet, Les soupirs du carabe et les cris du grillon. Je vis sans temps précieux, - les jeux, - en décanté, On soutire en traçant la barrique entourée. Je suis le yakuza, le zen, le kamikaze, Les haïkus, les tankas, le kabuki, le nô. Mézig il est pas joie, sans bergère et pompé, Les baratins du nave et la java des Soeurs Ci-devant ténébreux, veuf, voire inconsolé, Sainte pleureuse avec sorcière glapissante ! Je suis le ténébreux, — le veuf —, l'in10posé, Les soupirs d'Eury10 et les cris de la fée. Je suis le noir mineur, chômeur déboussolé, Le chant du P'tit Quinquin et l'Internationale. Jeu cil été nez bru, - lev œuf, - lin con sot les Lai sou pie des las fin tes les cri des las fée. Je suis le ténébreux, contre la ville entière, Les soupirs de la sainte de leurs amours défunts. Je suis le Condrieu, Châteauneuf, Montlouis Des Côtes de Brouilly et des crus de Chenas. Il est le lumineux, l'époux, le consolé. Le ronron des damnés et le chut des novices. Je suis le très breneux, - le boeuf, - le con sonné Et les soupirs des sept aux cris de coryphées... Je suis le très frileux, le bleu, le congelé, Les frissons d'une sainte à la robe trouée. Jésus, Léthé, Ney, Breuil, Le Goff, Lincoln, Solé, Leskov, Pears, Delalande, Electre, Ilf, Tell, Alphée. Noir, benêt, nu l'été tel un ténébrion, Sème opium, arioso, soir amuï, poèmes ! Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé, Les soupirs de la sainte et les cris de la fée. Je suis El Sombrero, — le Veuf, — toujours en pleurs, Soupirs de Sainte et cris de Morgane au Solstice ! Délavé général égaré en Vendée, Langage déréglé, râle de révérende. Je suis le mystérieux, — le veuf déboussolé, Le soupir de la Sainte et sa voix si nacrée. Ténébreuse je suis, et Veuve inconsolée, Les plaintes du Martyr et les clameurs d'Urfé. Las, je vis goût amer, - si confus, - sans répit, Agressifs ou larvés tirs couvrant les cris fous. En deuil d'une égérie, lui l'aïeul aliéné, L'ange de Dieu brailla élégie enragée. Sinistre, soucieux, solitaire, songeur, Soit soupirs sanctifiés, soit sourds sanglots secrets. Ténébreux, endeuillé, abattu, enfiellé, Geignements sanctifiés, féeriques psalmodies. Je suis le ténéschtroumpf, - le schtroumpf, - l'inschtroumpfolé, Les schtroumpfirs de la schtroumpf et les schtroumpfs de la smurf. Je suis le boutonneux, le hâve au cul pelé De la graisse de porc et de l'huile camphrée Je vais à Richelieu, Pont-Neuf, Pré-Saint-Gervais. Chatou-Croissy - Lieusaint : par Quai de la Rapée. Nous sommes ténébreux, veuf et inconsolé, Soupirant comme sainte et criant comme fée. Je suis le ténébreux — le veuf, Les soupirs de la sainte et ses cris. Whig d'York aux plombs fondus, vizir au jour quiescent, + : « '...'...' » / *,* : « % § ! @ # ! » Je suis le très nerveux, le keuf, l'incontrôlé, Dans des sous-sols qui suintent à leurs cris étouffés. Je suis le lumineux, polygame et, comblé, Les hauts cris de Satan, les silences sorciers Je suis le ténébreux de la palle jaunisse, Les soupirs de la sainte et mauvaise sentence ? Je suis le Ténébreux — ou l'hypocondriaque, Où la sainte et la fée célèbrent l'Oulipo. Je suis noire mais belle, et veuve inconsolée, Les larmes de la sainte et les voix de la fée. J'étais un esprit sombre, un veuf, indésiré, Ou le soupir de sainte, ou les cris d'hétaïre. Au premier vers l'on voit un veuf, un ténébreux ; Deux femmes - plus qu'Orphée ! - dignes de sa passion. Je suis l'Ahasver hâve, à nul ne puis m'unir, Les jurons de l'ânier au bourricot navré. J'unis le ténébreux, le veuf, l'endolori, Les soupirs de la sainte et les cris de la fée. J'ai un cafard obscur, sans conjoint, sans amis, Maints soupirs du croyant ou maints cris du sylvain. Je suis le laborieux, - le bob, - le harcelé, Les soucis de l'absinthe et le prix du café. Veuvage ténébreux des hommes de Lesbos, Les soupirs de Lénée et les cris d'Iacchus. Je suis le nauséeux, SIG 9, inalloué Les warnings du linker, les cris de gcc Je fuis le pellagreux, le neuf, l'émasculé, Les tapirs de la ceinte et les bris de la bée. Le veuf, le ténébreux et le prince aujourd'hui Qui mêle soupirs saints, cris de fée, chant du cygne. I am the Veuf qui, noir, est sans aucun espoir, Orphée lyrique aidant ... saint soupir, évasion. Je fus le malheureux, — le veuf, — l'humble volé, Pleurs de la religieuse et cris de trolls des antres. Je suis le ténébreux, le veuf seul en ce bourg, Les soupirs de la sainte et les cris du gentil. Je suis le très nerveux, le vif, l'incontrôlé, Les soupirs de plaisir, les plaintes étouffées. |
Le tête-à-queue est un procédé proposé par Sébastien Bonifas qui consiste à accoler la première et la dernière phrase d'un livre. Il est ici appliqué aux 217 sonnets de la collection des Avatars de Nerval, dans un ordre quelconque. Les premiers mots de chaque paire sont un lien vers le sonnet dont ils sont issus.