| Musicien Patrice Besnard |
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Et là, c'est moi si las - le sot - le feu usé, Le roi nu au Fa net et si mûr qu'il a chu : Mon bel Avé s'est tu, - ici mon Ut osé Mit là le Sol en ter dès ce La si tôt lu. Sur la clé du ton bas, toi qui m'as su ami, À moi le Do si vif où la mer dit la vie, Ce bis qui m'a ému par mon cor qui a lui, Tel un cep où le blé sur l'épi tue sa lie. Ai-je été fou en sus ?... Vu en Pan ou si bon ? Mon son si pur en or nie le cri de l'ara ; C'est là l'ère du roc où l'âge à l'âge va... Et j'ai par foi eu l'air, à cet art, sûr d'un don : L'ode au duo en Si, Ré mol au sax ouï Ou la fin des ris d'Ève et de la fée en Mi. |
J'ai l'art de fer, mal
Aucun mot de ce texte n'a plus de trois lettres. Cela lui permet notamment d'être insensible au mélange des lettres intérieures des mots, contrairement à "El Desdichado".