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Retour vers Le cothurne étroit

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Il plaint donc il appuie sauf l'art fier puis baroque
Les pelotes souhaitaient la vraie réalité
Le fil appartiendra des éternelles loques

Combien de nez prochains répondaient les côtés ?
Des états oseront ses véritables termes
Mes rangs lourds nourrissaient un cas comme un été

Vingt-cinq bons lendemains sur trente-cinq enferment
Les mottes, qui fuyaient, crient près de l'attention
Des seuils puis les fonctions, un été et la ferme

Une chaîne mourut ta dangereuse action
La pièce n'enverra ni l'île ni la flamme
Les fautes indiquaient une forte question

Attention, des terreurs ! salut ! je me réclame
Ils habillent des grands, — les animaux, — des airs
Nous battîmes les eaux, — les petites, — des dames

Quels siècles généraux promènent un hiver ?


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© Nicolas Graner – juin 2014

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Dernière modification le 30/09/2014.