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Retour vers Le cothurne étroit

La bibliothèque d'alexandrins

Des vraies peaux bleues parlaient : « nous pouvions les courages »
Quarante-quatre bancs réveilleront parfois
Une aide et l'horizon, l'eau sinon un mariage
L'hiver ou le cerveau, des sujets puis les mois
Je domine le mois, — un ennemi, — un froid
Tu permettais un roi, or tu te représentes
L'âge, qui étonnait, commence après un droit
Bloquent-ils une bande ? et une nuit violente ?

Attention ! quels tons sots, quel semblable nuage !
Des mers comme les cours, les hontes ou des lois
Attention, une joue ! zut ! tu sens davantage
Entre un fusil des joies, elle nous aperçoit
Les vrais trains doux traitaient : « nous recueillions des rois »
Nos maux froids ballottaient des fois et les agentes
Un rayon aimera votre fidèle croix
Bloquent-ils une bande ? et une nuit violente ?

Des parts, qui noteront, auront sous une image
Quatorze phoques seuls accrochent autrefois
Les rues surveilleront ses différentes pages
La violence mettait quand une joue reçoit
Des chefs réuniront ses véritables poids
La loque présenta si des savoirs présentent
L'eau rose disparut : « je nourris une foi »
Bloquent-ils une bande ? et une nuit violente ?

Un être, qui priera, oublia jusqu'aux fois
Des cours, qui frapperont, tuent jusqu'à l'habitante
Les pitiés ne prêtaient ni des grains ni les doigts
Bloquent-ils une bande ? et une nuit violente ?


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© Nicolas Graner – juin 2014

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Dernière modification le 20/06/2014.